Par Maitre Hilarion

Kinshasa, République démocratique du Congo – Une vague de kidnappings et de massacres ensanglante Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, faisant craindre le pire pour le régime du président Félix Tshisekedi. Certains se demandent si ces actes sont le prélude à une guerre civile visant à renverser le président en place. Cette préoccupation a été soulevée par un membre de l’Association internationale des survivants des tortures et de l’instrumentalisation de la justice (AISTIJ.ORG) au Canada.

Les enlèvements et les tueries se multiplient à travers Kinshasa, alimentant diverses théories sur les responsables de ces actes. Certains pointent du doigt les milices ou les groupes impliqués dans le trafic d’organes humains, tandis que d’autres évoquent l’infiltration de colonnes de rebelles cherchant à semer la psychose et à chasser Félix Tshisekedi du pouvoir. Selon plusieurs sources, les familles des dignitaires fuient la ville en envoyant leurs proches à l’étranger. Même les plus nantis de Kinshasa prendraient des mesures pour assurer leur sécurité.

Ces sources affirment que la responsabilité incombe à Félix Tshisekedi, qui n’a pas su diriger efficacement le pays et a transformé son pouvoir en une forme de favoritisme tribal. Les Kasaiens, membres de sa tribu, risquent de payer le prix le plus lourd dans ces massacres de populations. Un membre de l’ONG AISTIJ.ORG basé à Montréal, au Canada, a exprimé sa profonde préoccupation et a appelé les autorités congolaises et la communauté internationale à intervenir rapidement pour mettre fin à ces massacres à grande échelle qui menacent Kinshasa et l’ensemble du Congo.

Dans l’espoir de sauver ce qui peut encore l’être du Congo, cet appelant suggère qu’il serait peut-être préférable de demander au président Tshisekedi de démissionner ou de renoncer à être candidat lors des prochaines élections. Cette proposition vise à éviter une escalade de la violence et à préserver la stabilité du pays.

Il est essentiel que les autorités congolaises prennent ces avertissements au sérieux et agissent rapidement pour protéger la population de Kinshasa et mettre fin à cette spirale de violence. La communauté internationale doit également répondre à cet appel urgent et apporter son soutien pour prévenir une crise humanitaire majeure et assurer la stabilité de la région. La situation actuelle exige des mesures décisives et un engagement fort en faveur de la paix et de la sécurité en République démocratique du Congo.